J'ai le souvenir d'un raid Fort Boyard ou après 10km de remonté au prés, il a fallu revenir avec 10km de largue...
Bien que slalomeur aguerri, je me suis mangé au moins 10 catapultes. En essayant de comprendre ce qui se passe, voici AMHA le problème :
- au largue, on fait beaucoup moins travailler l'aileron (le couple antidérive nécessaire pour contrer la voile est plus faible car le vent apparent dans la voile est beaucoup plus faible)
- mais au largue on va aussi plus vite donc la moindre variation d'appuis sur l'aileron a un effet démultiplié sur le flotteur et donne une impression d'équilibre instable
- un aileron qui est moins sollicité latéralement , c'est une planche qui est plus basse sur l'eau précisément au moment où l'on voudrait de la hauteur pour gérer les rattrapages de clapot
et voici AMHA 2 solutions :
- le largue demande de l'engagement pour accepter la survitesse : il faut border pour lifter le flotteur et pour avoir un équilibre à 3 points (les 2 pieds et le harnais) alors que lorsque l'on est ouvert on a un équilibre à 2 points (les 2 pieds) donc instable
- le largue implique aussi une position spécifique : le pied avant tire sur le strap vers le haut et le pied arrière appuis verticalement sur l'aileron. J'ai souvent le coup de pied douloureux à la fin de la nav' tellement je tire sur le pied avant
- Après, recul du pied de mat (pour récupérer du lift)
- recul des boots de harnais (le vent apparent a un peu plus d'angle)
- aileron très stable qui ne génère pas trop de lift (Delta, Select Casper, M88, ... )
Tu devais voir tes Vmax exploser si tu appliques ces petites recettes. Dis nous vite
