bigrocky74 a écrit:
Et à la grande époque du Peter Stuyvesant travel, c'était certainement beaucoup plus !
"[1980] market
Le nombre de magasins de planches croît inexorablement. Cecol, Matos, etc ... autant de réseaux aujourd'hui disparus ou réduit à la portion congrue.
De son côté,Peter Stuyvesant est le grand sponsor des compétitions de planche"
Windsurfjournal.com : Qu'est-ce qui a motivé ta décision de mettre un terme à ta carrière ?
Julien Quentel : Tout simplement pas de sponsors. Enfin si j’ai eu des propositions avec un budget de 600 € par épreuve PWA. Une blague mais surtout un manque de respect. Après les marques essayent de donner le moins possible, il faut juste ne pas accepter des propositions qui sont sous-évaluées par rapport à son niveau et le classement sur le tour PWA. D’année en année, il y a moins de budget sponsor mais surtout tout le reste des frais qui augmente comme les billets d’avion, l’essence, les péages, les excédents bagages, les locations de voitures, etc… Donc c’est juste mathématique, je ne vais pas payer pour aller travailler.
Le seul regret est d’être né trop tard, j’aurais voulu connaître les années folles à l'époque des sponsors comme Peter Stuyvesant Travel mais surtout le fun qu’il y avait sur ces événements.

210000 US$ était le maximum jamais atteint Marui O'Neill Omaezaki. 92 ou 93.
La compétition, en tant qu'outil de promotion, a commencé a foiré quand elle a été confiée aux coureurs avec une vision proche de rien.
- Il était devenu impossible de gagner sans un très gros travail de développement, de mise au point et d'entraitement. Trop cher et/ou trop fatiguant.
- Il était devenu donc nécessaire pour les seconds couteaux de trouver d'autre formats pour exister.
D'où l'apparition et l'engouement des seconds couteaux pour les "nouvelles"disciplines comme la formula ou le freestyle (dans une moindre mesure).
Pendant quelques temps, la hiérarchie mondiale a (un peu) bougé avec l'apparition de nouvelles têtes, avant que les meilleurs reprennent les avant postes ou arrêtent la compète, peu intéressés par ces formats bizarres.
la formula a duré 5 ans.
Puis le slalom "classique" est revenu, ni mieux, ni moins qu'avant, avec les mêmes champions qu'en 2000, a très peu de choses près (quelques nouveaux déjà prometteurs en 2000, comme Moussilmani et quelques départs à la retraite, comme Bringdal ou Tériitéhau)
Rebelotte avec le foil il y a 5 ans. Eclosion de champions temporaires et retraite forcée pour un paquet de mecs.
Et aujourd'hui on a quoi ? 5 ou 6 "pros" (pour le fait de courir ne coûte rien) et une vingtaine de jeunes qui aimeraient ou de touristes sportifs...
Le foil aurait pu (du?) être la fameuse solution petit temps, entre 6 et 15 noeuds, comme pouvait l'être la formula ou avant la course racing, comme elle l'était en 2019.
Au lieu de ça, les "coureurs pros" et quelques "industriels" pas très malins ont poussé une pratique extreme, sans avenir commercial ni même de pratique compétition populaire.